Association pour la protection et la mise en valeur de Calvisson et de la Vaunage

APROMICAV CALVISSON

LES CAPITELLES

Capitelle du balcon de la Liquières

Capitelle du balcon de la Liquières

« Le document qui suit a été réalisé en septembre 2011 et a fait l'objet d'une conférence par Samantha TREUIL à la médiathèque de Calvisson »

Les capitelles ou cabanes de CALVISSON

 

Construites entre les XVIème et XIXème siècles par des paysans pauvres qui, épierrant leurs champs, ont monté murets, murs et captelles, souvent éloignées du village, elles leurs permettaient de se protéger des intempéries mais également d’abriter récolte, semences, outils…

Elles sont le témoignage de ces générations qui ont « trimé » sur ces terres peu fertiles.

Il nous semblait nécessaire et utile de les repérer afin de garder une trace de leur labeur et de leur rendre ainsi hommage en ne les oubliant pas.

Nous avons procédé par étapes au gré de nos disponibilités et de notre fantaisie mais en essayant, pour chaque colline d’établir un inventaire exhaustif.

Aussi au travers des « bartas », chêne kermès, chênes verts, salsepareille, genêts, arbustes piquants et peu accueillants, nous nous sommes frayés un passage souvent à l’écart des sentiers.

Le recensement a commencé en 2007 avec la complicité de Lucien FROMENTAL qui, ancien « pastre », en avait construit ou reconstruit plusieurs et en connaissait de nombreuses. Puis avec la complicité d’autres membres de l’APROMICAV, Samantha TREUIL, Jean-Paul ROUSSEL, Christian LETELLIER et mon fils, Lucas AVESQUE, nous avons poursuivi la traque et le repérage.

A l’heure où nous communiquons le résultat de notre travail, ce sont 92 capitelles qui ont été photographiées chacune deux fois et dont les coordonnées GPS sont jointes.

Nous ne prétendons aucunement avoir terminé ce recensement. Notamment sur la pente nord-ouest du Roc de Gachone, au bois de Mainteau et ailleurs d’autres capitelles attendent d’être redécouvertes.

L’association APROMICAV transmet à la commune le fruit de sa prospection en pensant que peut-être demain ou après-demain des curieux, des chercheurs ou des amoureux de la garrigue pourront l’utiliser.

                             

                                     Alain AVESQUE Président de l’APROMICAV Décembre 2018.

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